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Mercredi 6 décembre 2006

Cliquez sur ces liens pour voir l'intervention de Jacques Vassieux et de Bruno Gollnisch

 

Jacques Vassieux et les automobilistes "vaches à lait du gouvernement"

 

Bruno Gollnisch

par Militant Libre publié dans : Point Presse
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Jeudi 30 novembre 2006

Afin d’accroître le nombre de visiteurs sur son site, l’UMP a commencé par acheter des mots clefs en rapport avec l'actualité. En novembre dernier, pour l'épisode des violences urbaines les mots « cités », « racaille », « violences », « émeutes » et « violences urbaines » avaient été achetés. But de l’opération : mettre en place un marketing omniprésent. Seulement, le souci est que d'autres types de mots clefs ont été achetés. Bien entendu, les noms des dirigeants de l'UMP figurent sur cette liste, mais on y trouve aussi le nom d'opposants à l'UMP. Ainsi François Bayrou, Laurent Fabius, François Hollande, Lionel Jospin, Jack Lang, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et bien d'autres retrouvent leurs noms accompagnés d'un lien vers le site de l'UMP sur Google. Une pratique qui, vous en conviendrez, ne plaît pas vraiment aux intéressés.

C'est notamment le cas de Jack Lang qui aurait déclaré que le parti de Sarkozy « utilise des méthodes [...] qu'il estime être celles de voyous ». Cependant, l'ancien webmaster du blog de M. Lang déclare avoir acheté, à l'époque, les mots clefs « UMP » et « Sarkozy ». Cependant, il ajoute que « Jack Lang l'ignorait et l'ignore certainement toujours ». ( comme c’est pratique !).

Quoi qu'il en soit, Arnaud Dassier directeur de « L'Enchanteur des nouveaux médias », l'agence de communication internet en charge du site de l'UMP a décidé d'arrêter d'exploiter le nom de Jack Lang par simple courtoisie. L’histoire entre ces politiciens civilisés aurait donc pu s’arrêter là. Croyez vous donc ? NON, le PS n’en reste pas à ce stade. En effet, dans sa dernière lettre d'information, le parti socialiste invite à une « campagne de

clics hostiles » sur les liens sponsorisés par l'UMP car le parti de droite est facturé au clic. En théorie, plus il y a le coût de l'opération devrait être plus grand: « Le coût de cette opération pour l'UMP pourrait être aussi suffisamment dissuasif. À l'issue de cette campagne, l'UMP devrait abandonner cette méthode et si ce n'était pas le cas, il faudra la renouveler et l'intensifier » indique ce fameux courrier.

Il poursuit même en indiquant que le but de cette opération est aussi de « polluer le trafic internet du site de l'UMP, qui aura des difficultés à savoir si les internautes sont venus pas conviction ou par adversité ». Toujours est-il que la campagne de publicité a porté ses fruits : « le nombre de connexions au site UMP est passé de 1.000 par jour en décembre à plus de 3.000, avec des pointes à 5.000 ». Le PS en serait-il responsable ?

 Quoi qu’il en soit, Arnaud Dassier se frotte les mains: « Cette "Googueulade" a un double effet extraordinaire : nos liens commerciaux sont passés de la colonne de droite au haut de la page, et il se pourrait même que l'on économise de l'argent. ». En effet, il faut comprendre par là que plus les gens cliquent, plus le prix du clic est bas. « Ils sont complètement à la ramasse » conclue le responsable du site UMP. Bref, tout le monde profite du vide juridique concernant la politique sur Internet. Pour le moment, tout le monde fait tout et n'importe quoi, et il y a malheureusement de grandes chances que cela s'intensifie durant les élections présidentielles de 2007 ...

 

 

Source: Lettre d'information du Front National Jeunesse

par Militant Libre publié dans : Point Presse
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Dimanche 26 novembre 2006

Jamais la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen n'a été si élaborée, s'accordent à reconnaître les responsables du FN. Jean-François Touzé, secrétaire national aux élus, expliquant sur ce point que "le second tour de 2002 a mis en lumière un certain nombre de faiblesses dans l'explication de notre programme".

Pour y remédier l'équipe de campagne de Jean-Marie Le Pen prépare un programme qui se veut "cohérent" et "crédible". Ce travail, qui a été confié à une vingtaine de "commissions d'actions présidentielles" regroupées sous le sigle "CAP Le Pen 2007", se fera en trois temps.

Le premier temps, qui s'est déroulé du 10 au 12 novembre 2006 par la présentation, lors de la convention présidentielle du Bourget, par Jean-Marie Le Pen de "mesures phares" lors du lancement de sa cinquième campagne présidentielle.

Le deuxième temps aura lieu en février 2007, avec l'exposition du programme présidentielle proprement dit. Auquel s'y ajoutera, dans un troisième temps, un programme de gouvernement, plus détaillé.

 Programme 2007 : "mesures phares" annoncées ces dernières semaines

Emploi      

  • Protection des frontières commerciales en relevant les droits de douane.
  • Réserver le marché de l'emploi en priorité aux nationaux. "En cas d'embauche, une législation fera application de la préférence nationale et donnera priorité d'emploi aux Français. De la même façon, en cas de licenciements dans les entreprises, les salariés français, à égalité de compétences, seront prioritairement maintenus dans leur emploi."
  • Remplacement des 35 heures et de la retraite à 60 ans par une durée de travail à la carte.
  • Pour le parent voulant "se consacrer à l'éducation de ses enfants", instauration d'un "salaire parental".

Impôt       

  • Suppression progressive des impôts sur le revenu et sur les successions en ligne directe.
  • Instauration de quatre tranches d'impôts "sur le revenu du travail" et les successions en ligne directe de 0 %, 10 %, 15 % et 20 %.
  • Conservation de la prime pour l'emploi et du quotient familial et obtention d'une part fiscale "dès le premier enfant".
  • "Toutes les autres déductions fiscales seront supprimées, à l'exception de celles concernant l'investissement dans les PME-PMI".
  • L'impôt sur les sociétés enfin sera constitué de trois taux : 10 %, 15 % et 20 %, les seuils étant conçus pour "favoriser la croissance et le développement des PME-PMI".

Retraites      

  • Harmonisation progressive des différents régimes de base - durée et montant des cotisations, taux de remplacement, cumul emploi-retraites, montant de la pension moyenne, conditions de la réversion, espérance de vie à la retraite.
  • Réforme des régimes spéciaux.
  • Extension à tous les salariés des garanties du PREFON des fonctionnaires.
  • Mise en place des fonds de pension.

Fonction publique

  • "Restauration de la condition de nationalité à l'embauche pour garantir la loyauté de l'agent public vis-à-vis de l'Etat et marquer au yeux de tous le caractère de vocation qui s'attache au service public".
  • Préférence à l'embauche dans la fonction publique à ceux qui se seront portés volontaires pour le service militaire de six mois qui sera instauré.
  • Instauration de l'incompatibilité entre un emploi public et une fonction politique.
  • Favoriser le recrutement de salariés du privé ou de professions libérales, qui après 45 ans, par concours ou sur titre, viendront confronter leurs expériences à celles des agents publics.
  • "Durcissement des conditions du pantouflage qui permettent aux hauts fonctionnaires après une formation payée par l'Etat de vendre leur réseau de relations aux grandes entreprises en constituant ainsi une des poutres du système."
  • La fonction publique sera organisée en trois corps :
    "Un corps civil, un corps militaire et un corps de police pour prendre en compte la spécificité des missions et offrir la possibilité de déplacer les fonctionnaires selon les besoins géographiques ou en fonction des priorités que définira le gouvernement".
  • Après un audit des missions et des moyens qui leur sont affectés, il est prévu une réduction du nombre des agents publics par le non remplacement d'une partie des départs en retraite.

(Sources : Programme du Front national, site officiel du Front national)

par Militant Libre publié dans : Point Presse
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Jeudi 23 novembre 2006
« Monsieur le Premier Ministre,

« A l’approche de l’élection présidentielle d’avril 2007, je me permets d’attirer à nouveau votre attention sur les graves dérives anti-démocratiques qu’occasionne la publication par le Conseil Constitutionnel du nom des élus qui parrainent les différents candidats.

« Si l’institution du parrainage, mise en œuvre pour permettre l’expression des candidatures représentatives des grands courants d’opinion et écarter les candidatures « fantaisistes », est bonne, la publication des parrains contrevient en revanche absolument aux objectifs initiaux du législateur.

« Celle-ci entraine en effet des pressions, un véritable chantage politique, voire, parfois, des menaces physiques, sur les petits élus signataires.

« Le Conseil Constitutionnel lui-même a initié certaines manipulations en 1988, en affichant, en toute illégalité, la liste intégrale des parrains de chaque candidat pendant deux jours, sur la façade de son bâtiment.

« Gardien de la constitutionnalité des lois, il vient de décider de revenir à la légalité, en ne publiant, comme la loi le prescrit, que cinq cent parrains tirés au sort par candidat.

« Toutefois, le principe même de la publication des parrains est contraire à la règle fondamentale du secret qui préside à l’organisation des scrutins, telle qu’elle apparait à l’article 3, alinéa 3, de notre Constitution.

« De plus, la publication établit une inégalité anti-républicaine entre grands et petits candidats.

« En effet, les candidats des formations qui, en raison de modes de scrutin arbitraires, ne disposent pas d’élus, doivent se lancer dans une recherche épuisante et coûteuse, tandis que leurs efforts peuvent être réduits à néant par les pressions des grands partis, particulièrement sur les maires, pour les empêcher de parrainer tel ou tel candidat.

« Vous n’êtes pas sans ignorer que ces manœuvres se multiplient d’une élection à l’autre, dérive que de nombreux ouvrages récents ont parfaitement pointé.

« C’est d’ailleurs parce que les systèmes de parrainages publics donnent naissance à des pressions intolérables que l’UMP, parti du président de la République, parti majoritaire et parti du Premier Ministre, a organisé une présélection de son candidat à la mairie de Paris basée sur la confidentialité.

L’article 8 alinéa 1 et 4 du règlement intérieur applicable pour l’organisation des primaires de l’UMP à Paris dispose en effet que « Chaque candidat doit cumulativement recueillir le parrainage de 10 élus (…) et de 100 militants répartis dans 10 circonscriptions.

« En qualité de dépositaire, le Comité de Contrôle et de Régulation (que l’on peut assimiler au conseil constitutionnel en la matière) est chargé du recueil des candidatures et des parrainages et en assure la confidentialité. Il vérifie leur validité ».

« Parfaitement conscients du dévoiement de l’institution des parrainages, certains parlementaires ont tenté, de longue date, d’abroger la publication des parrains des candidats à l’élection présidentielle.




« Une proposition de loi a été déposée en mai 1995 à l’Assemblée Nationale par 12 députés, dont le parlementaire Jean-Louis MASSON, qui en 2002, a déposé à nouveau une proposition de Loi organique en ce sens, en date du 26 juin 2002. Le 13 novembre dernier, il vous écrivait encore à ce propos.

« Aucun leader politique français n’a d’ailleurs défendu la publication des parrains, et d’après l’enquête réalisée par « Le courrier des maires » de novembre 2001, les maires (des petites communes) refusent majoritairement de donner leur signature à un candidat car, en raison de la publication, ils considèrent ce parrainage comme un engagement politique qui rompt le consensus au sein de leur conseil municipal. Or s’il n’y a plus de parrain, l’institution du parrainage disparaît, et la démocratie se réduit.



« Lors d’un déplacement à Breuches les Luxeuil, le 10 novembre dernier, vous avez-vous-même déclaré : « Je suis attaché à ce que la diversité de l’élection présidentielle soit préservée et que ceux qui sont soutenus par une partie du peuple français puissent trouver les moyens de s’exprimer ».

« Il ne tient qu’à vous de mettre en application ces principes de bon sens, en mettant fin à une dérive contraire tant aux intentions initiales du Général de Gaulle qu’au pluralisme démocratique.

« Le Gouvernement dispose en effet de la maîtrise de l’ordre du jour des Assemblées, et il est tout-à-fait à temps pour modifier la loi, en supprimant la publication et en confiant à un groupe indépendant de hauts magistrats le contrôle de la sincérité des parrainages.



« Comptant sur votre diligence et la fermeté de vos principes démocratiques, je vous prie d’agréer, monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées ».

J’attends, l’opinion attend que tout soit mis en œuvre pour rétablir le fonctionnement des institutions. Nul ne comprendrait en effet, en France et à l’étranger, que le candidat de l’opposition nationale, présent au deuxième tour en 2002, ne puisse pas se présenter au suffrage des électeurs en 2007 en raison des basses manœuvres des uns ou des autres.

Ce serait un recul de civilisation, car rien ne différencierait alors la République Française d’une République sud-américaine des années 50.



J’attends, avec confiance, la réponse de Monsieur Villepin, qui peut simplement intervenir sous la forme de l’inscription immédiate d’un projet de loi organique à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale.
Je vous remercie
par Militant Libre publié dans : Point Presse
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