De Villiers et R.Hue étaient Copain-Copain
Robert Hue et Philippe de Villiers
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Le Pen accuse Robert Hue
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a reproché, hier, à Robert Hue d’user de « méthodes infâmes » en exerçant un « chantage » sur les maires qui avaient l’intention de parrainer sa candidature.
Interrogé sur RTL, M. Le Pen a dénoncé cette « manoeuvre » et évoqué aussi des « menaces de représailles » envers les maires « de la part de certains présidents de conseils généraux ». « C’est tout à fait scandaleux, a-t-il affirmé, car la signature du maire n’est pas une caution politique, c’est simplement une caution du sérieux de la candidature et de l’accès démocratique des candidats. »
Dans la matinée, M. Le Pen avait reconnu devant quelques journalistes que cette « campagne menée par Hue et de Villiers » pour l’empêcher de disposer des 500 parrainages d’élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle avait une certaine efficacité, certains élus revenant sur leur engagement de le parrainer. Il avait alors précisé qu’il ne disposait pas encore des 500 signatures, mais qu’il n’avait « aucune inquiétude » et qu’il les obtiendrait rapidement.
Le 13 mars à Tours, le candidat du PCF avait demandé la publication des noms des maires qui ont « osé donner » leur signature à M. Le Pen. Lundi soir sur France 2, M. de Villiers avait émis le souhait que les maires ne donnent pas leur signature au candidat du FN.
L'Humanité (22 mars 1995)
Le Pen accuse Robert Hue
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a reproché, hier, à Robert Hue d’user de « méthodes infâmes » en exerçant un « chantage » sur les maires qui avaient l’intention de parrainer sa candidature.
Interrogé sur RTL, M. Le Pen a dénoncé cette « manoeuvre » et évoqué aussi des « menaces de représailles » envers les maires « de la part de certains présidents de conseils généraux ». « C’est tout à fait scandaleux, a-t-il affirmé, car la signature du maire n’est pas une caution politique, c’est simplement une caution du sérieux de la candidature et de l’accès démocratique des candidats. »
Dans la matinée, M. Le Pen avait reconnu devant quelques journalistes que cette « campagne menée par Hue et de Villiers » pour l’empêcher de disposer des 500 parrainages d’élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle avait une certaine efficacité, certains élus revenant sur leur engagement de le parrainer. Il avait alors précisé qu’il ne disposait pas encore des 500 signatures, mais qu’il n’avait « aucune inquiétude » et qu’il les obtiendrait rapidement.
Le 13 mars à Tours, le candidat du PCF avait demandé la publication des noms des maires qui ont « osé donner » leur signature à M. Le Pen. Lundi soir sur France 2, M. de Villiers avait émis le souhait que les maires ne donnent pas leur signature au candidat du FN.
L'Humanité (22 mars 1995)
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